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Livres en scène

Rencontres littéraires

26 et 27 mai 2018
L’Escandille (Autrans) et Mairie de Méaudre
Autrans-Méaudre en Vercors

Vers libres

Les invités

Cécile Ladjali

Cécile Ladjali

Née à Lausanne en 1971 de mère iranienne, Cécile Ladjali est agrégée de lettres modernes. Elle enseigne le français dans le secondaire et elle est chargée de cours à l'université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3. Elle enseigne aussi à de jeunes sourds au lycée privé Morvan, dans le 9e arrondissement de Paris. En 2004 elle écrit Les Souffleurs (Actes Sud), « roman inclassable » autour d'un frère et d'une sœur qui se retrouvent à Venise et mettent en scène chacun une pièce de théâtre. S'ensuivent quatre romans, La Chapelle Ajax (2005), Louis et la jeune fille (2006), Les Vies d'Emily Pearl (2008), Ordalie (2009), et une pièce de théâtre, Hamlet/Électre (2009). En 2007 son essai Mauvaise langue, publié au Seuil, se veut un hommage à la culture classique, au « par cœur » et à la transmission. Le prix Femina pour la défense de la langue française lui est attribué. En 2013 son roman Shâb ou la nuit (Actes Sud) obtient le Prix du Roman Métis des Lycéens. En 2016 elle publie Illettré (Actes Sud) et Bénédict en 2018 (Actes Sud). Elle dirige la collection « Le Préau » aux éditions Actes Sud.


Katia Bouchoueva

Katia Bouchoueva

Katia Bouchoueva est née en 1982 à Moscou (URSS). Depuis 2002, elle vit à Grenoble. Aime beaucoup cette ville. Elle a publié dans les revues Bacchanales, Place de la Sorbonne, L’Intranquille, Microbe et sur le site REALPOETIK. Auteure de C’est qui le capitaine (éd. L’Harmattan, 2010), Tes oursons sont heureux (éd. Color Gang, 2015) et Equiper les anges – et dormir, dormir (éd. La Passe du vent, 2017), elle construit à la fois auditif et optique – pour mélanger, dans un mouvement d’un tour complet, le haut et le bas, le dedans et le dehors. Poésie comme unique moyen de transport pour des destinations profondes et hautes, inutiles et nécessaires. Courir de l'autre côté de la vie. Remonter et descendre, descendre et remonter, en éprouvant une déception joyeuse. Balançoire en somme. Avec quelques gros cailloux dans le coffre - pour revenir chaque fois.


Pierre Morabia

Pierre Morabia

Pierre Morabia commence ses études musicales au Conservatoire de Marseille, sous la direction de Pierre Barbizet. Venu se perfectionner au C.N.S.M. de Paris -notamment auprès de Ventislav Yankoff, Roger Boutry, Serge Nigg et Jean Koerner-, il y obtient de nombreuses récompenses : Premiers Prix de Piano, de Musique de Chambre, d'Accompagnement, d'Harmonie, de Contrepoint, et Second Prix d'Orchestration. Il y fréquente aussi les classes d'Acoustique et de Musique Indienne. Attiré par le dynamisme musical des pays d'Europe centrale, il complète sa formation dans la classe de Ferenc Rados au sein de l'Académie Ferenc Liszt de Budapest. Lauréat des Concours Internationaux de Piano d'Epinal et de Musique de Chambre de Paris, Pierre Morabia se produit comme soliste avec orchestre, en récital et en formation de chambre, en France, mais aussi à l'étranger (Angleterre, Hollande, Allemagne, Danemark, Lituanie, Ukraine, Hongrie, Pologne, Roumanie, Suède, Tchéquie, Belgique, Suisse, Biélorussie, Russie, Islande, Australie, Nouvelle Zélande, Comores, Japon ...) et participe à diverses émissions de radio et télévision. En possession d'un répertoire varié, et refusant la spécialisation, il est néanmoins attaché à défendre la musique française. Lauréat du Prix Albert Roussel, distingué par l'Académie Maurice Ravel, et fort des conseils de Vlado Perlemuter et de François-René Duchable, il s'est fait l'interprète fréquent - particulièrement à l'étranger - de Couperin, Rameau, Chabrier, Franck, Fauré, Satie, Debussy, Ravel, Séverac, Poulenc, Messiaen, Ohana... Intéressé par toutes les formes d'expressions artistiques, et par les correspondances secrètes qui les relient, Pierre Morabia a poursuivi, parallèlement à sa formation musicale, des études approfondies d'Histoires de l'Art et d'Archéologie. Titulaire de trois certificats d'aptitude, il enseigne actuellement au Conservatoire de Marseille.


Rémo Gary

Rémo Gary

Voilà presque vingt années que Rémo Gary imprègne les scènes françaises d'une poésie exigeante et engagée... pour aller à la rencontre des autres. Dès sa plus tendre enfance beaujolaise, Rémo Gary (de son vrai nom Rémi Garraud) eut un rapport familier à la musique et à la chanson. Pourtant, interrompant ses études à 18 ans, Rémi s'embarque pour une aventure résolument sociale et devient éducateur de rue. Reconnaissant que « plus jeune, (il) s'occupait toujours un peu des autres », il rapproche volontiers cette expérience à son métier d'aujourd'hui. « En faisant du spectacle, j'ai l'impression de faire parfois la même chose, du moins dans la façon de m'y prendre avec les gens » Parallèlement à ses 15 ans d'activité d'éducateur, Rémo Gary cultive une réelle passion pour la poésie. Initié très tôt à Brassens et Ferré par son entourage familial, il part à la rencontre d'autres poètes à travers des lectures effrénées, presque insatiables de recueils de poésie. En passeur de mots et d'idées, il monte sur scène et enregistre un premier vinyle en 1983 intitulé « Archives ». Sa plume s'affine au service de l'engagement et au service d'artistes proches et amis. En outre, il ne cesse de rendre hommage à ses pairs et frères de poésie. C'est à Prévert, Couté, Ferré, Dimey ou Richepin que Rémo conforte sa propre création et porte leur interprétation à l'excellence. Rémo Gary s'est créé un univers unique, remarquable, magnifié par le temps. Tout récemment, il vient de sortir son dernier spectacle La lune entre les dents. La lune entre les dents, c’est aussi 15 chansons nouvelles installées dans un livre de poésie.


Sylvie Fabre

Sylvie Fabre

Sylvie Fabre G., poète, née à Grenoble en 1951, a commencé à publier en 1975 dans la revue Sorcières à Paris. Longtemps professeur de Lettres en Bourgogne puis en Isère, elle se consacre désormais à l’écriture. Depuis 1976 elle est présente dans de nombreuses revues et anthologies en Europe et au Canada et traduite en plusieurs langues. Elle a publié une trentaine de recueils poétiques et de récits chez différents éditeurs dont récemment Frère humain (éd. L’Amourier) (Prix Louise Labé 2013), L’intouchable et Ce que tu nommes ta maison (éd. Le Pré Carré 2016 et 2018), Tombées des lèvres (éd. L’Escampette 2016). Elle a aussi réalisé une quarantaine de livres d’artistes avec peintres, photographes, calligraphes et graveurs chez différents éditeurs. Elle pratique la photographie en amateur, traduit les poètes italiens et publie des notes critiques (sites et revues). Ces deux derniers livres, Nos feux persistent dans le noir (éd. Le Verbe et L’Empreinte 2017) et La Maison sans vitres (éd. La Passe du vent) ont paru en ce printemps 2018.


Thierry Renard

Thierry Renard

Thierry Renard est né le 14 août 1963 à Lyon. Mère d’origine piémontaise, père lyonnais, ouvrier. Études secondaires au lycée Jacques-Brel de Vénissieux. Ancien élève du Conservatoire d’art dramatique de Lyon. Il s’est fait remarquer, dès 1978, dans la région Rhône-Alpes – en tant que comédien, poète et animateur de revue. Il a longtemps partagé sa vie entre l’écriture, le théâtre et de très nombreuses autres activités artistiques. Il est aujourd’hui directeur de l’Espace Pandora à Vénissieux (Rhône), lieu de diffusion et de communication de la poésie. Après avoir animé le magazine poétique AUBE (1978-1998), après avoir été le directeur littéraire des éditions Paroles d’aube jusqu’au printemps 1998, Thierry Renard a rejoint les éditions La passe du vent en qualité de responsable littéraire. Il est, également, l’un des quatre fondateurs de l’Espace Pandora – avec Sylviane Crouzet, Olivier Fischer et Patrick Vighetti. En 2009, il succède à Jean-Pierre Siméon à la présidence de la Semaine de la poésie de Clermont-Ferrand et il est élu vice-président de l’Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation (ARALD). Aujourd’hui, il est le directeur de la rédaction de la revue semestrielle RumeurS, actualité des écritures, pour le compte des éditions La rumeur libre. Il a écrit des préfaces pour des amis écrivains : Emmanuel Merle, Jean-Michel Platier, Francis Pornon, notamment. Et aussi réalisé des entretiens : Lionel Bourg, Abraham Bengio, Serge Pey, René Balme… Sa rencontre avec l’écrivain Charles Juliet, dès 1978, fut pour lui déterminante. Officier des Arts et des Lettres, promotion du 14 juillet 2013.

Derniers ouvrages publiés :
La Traversée du jour, préface de Charles Juliet, (Éditions Bérénice, 2010)
Un monde à l’envers, avec Ahmed Kalouaz, préface d’Yvon Le Men, (Éditions Le bruit des autres, 2010)
Crever la route, avec Jean-Michel Platier, dessins de Roxane Maurer, (Les Cahiers de l’indocile, 2011)
Les poussières du vent se lèvent tôt, avec Joël Bastard, photographies de Michel Calzat, (Éditions La passe du vent, 2012)
Canicule et Vendetta, (Éditions Le bruit des autres, 2013)
La Chance d’un autre jour, avec Emmanuel Merle, préface de Claude Burgelin, collages de Sonia Viel, (Éditions La passe du vent, 2013)
Cargo Vénus, illustrations d’Olivier Fischer, de Patrick Rana-Perrier, Julie Perin et Sonia Viel, (collection ArtSquare, Jacques André éditeur, 2015)
I Travel the World, anthologie personnelle (2006-2015), poèmes traduits en langue anglaise par Antonio D’Alfonso, (Ekstatis Editions, 2015)
Œuvres poétiques, tome 1, (Éditions La rumeur libre, 2016)
Cannibale Bambou, collages de Sonia Viel, (Éditions Gros textes, 2016)


Emmanuel Merle

Emmanuel Merle

Emmanuel Merle est né à La Mure en Isère en 1958. Il est agrégé de Lettres Modernes et professeur en Classes Préparatoires dans la banlieue de Grenoble. Il est président de l'association Pandora à Vénissieux et de l'association "Livres en Scène" sur le plateau du Vercors.

Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles, Redwood (2004) publié chez Gallimard, et de recueils de poèmes parmi lesquels Amère Indienne (2006) Un homme à la mer (2007) aux éditions Gallimard, Pierres de folie (La Passe du Vent, 2010), Boston, Cape Cod, New York (Le Pré Carré Éditeur, 2011), Écarlates (Editions Sang d'encre, 2011), Ici en exil (L'Escampette éditeur, 2012), "Schiste" (Alidades, 2013), La chance d'un autre jour ( La Passe du vent, 2013), Le Musée clandestin (Pré Carré Editeur, 2013), Le Chien de Goya (Editions Encre et Lumière, nov.2014), Dernières Paroles de Perceval (L'Escampette éditeur, février 2015). Le recueil Amère Indienne a fait l'objet d'une traduction en américain sous le titre "Elsewhere on earth" (éditions Guernica).


La passe du vent

La passe du vent

Née en septembre 1999, à l’initiative de Bertrand Degrassat et sous l’impulsion de Thierry Renard.

Avec ses recueils de poèmes singuliers, ses textes parfois inédits, ou rares, du passé, et surtout ses œuvres actuelles ouvrant le champ de la réflexion et de l’imagination, La Passe du vent entend tisser des liens, au-delà des courants ou des querelles esthétiques, avec ses formats adaptés aux traits et aux caractères de chacune des disciplines touchées : littératures contemporaines, histoire, patrimoine, mouvements sociaux, mémoire commune, arts visuels, action culturelle, éducation artistique ou populaire.

Voir le site de l'éditeur