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Livres en scène

Rencontres littéraires

4 mai 2019 - Villard-de-Lans
Bibliothèque George Perec, Maison du Patrimoine, Agopop
24 août 2019 - Méaudre en Vercors
Mairie de Méaudre

D’un art à l’autre

Les invités

Frédérique Deghelt

Frédérique Deghelt

Avant de choisir un métier, Frédérique Deghelt écrivait. Puis elle est devenue journaliste et réalisatrice de télévision avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2009. Pour contrebalancer cette solitaire activité, elle passe une partie de son temps à voyager vers les autres, ici et ailleurs.

Après sa rencontre avec le fondateur d’Actes Sud Hubert Nyssen en 2007, elle a publié La vie d’une autre qui a été adapté au cinéma par Sylvie Testud avec Juliette Binoche et Mathieu Kassovitz et traduit dans une dizaine de pays.

Dès son entrée chez Actes Sud, elle a publié un recueil de poésie. Je porte un enfant et dans mes yeux l’étreinte sublime qui l’a conçu comme pour signaler que cette écriture est indissociable de ses désirs d’auteur.

Elle travaille sur des projets d’adaptation audiovisuelle de ses romans et fait dans le cadre de ce rapport à l’écriture et au langage plus de 50 rencontres publiques par an, en médiathèque, en librairie, ou dans des entreprises. Elle prépare actuellement un spectacle vivant (musique, texte, danse) autour de la différence et du handicap.


Jacques Cordier

Jacques Cordier

Jacques Cordier en quelques mots clés : musicien, artiste, ouvrier, humaniste, montagnard, épicurien.

Issu d’une famille d’ouvriers, origine dont il est fier, il a travaillé comme plombier-chauffagiste jusqu’à 30 ans. Ancien banlieusard de Paris, il a choisi la montagne comme lieu de vie après y avoir pratiqué le sport (spéléologie, escalade, alpinisme). Musicien depuis toujours, il a souhaité y consacrer sa seconde vie professionnelle : claviers, guitare, flûtes à bec, percussions, chant, direction de chœurs et d’orchestres, compositeur, arrangeur, improvisateur, il aime toutes les musiques, de toutes les époques, de tous pays, et le jazz par-dessus tout. Son jardin secret : l’écriture poétique et la composition de chansons pour les enfants.

Après plusieurs années en tant que musicien de scène et musicien enseignant, il entre au conservatoire de Grenoble en 1997. En 2003, il va y faire une rencontre déterminante avec le monde du handicap. Années après années, il va consacrer de plus en plus de temps et d’énergie à cette cause jusqu’à son poste actuel de « chargé de projets musique et handicap » : animations d’ateliers musicaux pour des personnes en situation de handicap mental ou moteur, coordonnateur et conseiller technique du projet de recherche AE2M (Adaptation Ergonomique du Matériel Musical) en collaboration avec l’institut polytechnique de Grenoble. Il a commencé à partager cette expérience dans différents cadres : formateur, accompagnateur de projets, conférencier…

Jacques Cordier a aujourd’hui 62 ans. Sa compagne est elle-même musicienne enseignante. Ils ont deux enfants de 26 ans, jumeaux fille et garçon.


Robert Piccamiglio

Robert Piccamiglio

Né pour mémoire de parents italiens, l’année de la victoire de Fausto Coppi, sur le Giro et le Tour de France, Piccamiglio n’est en rien coureur cycliste, il n’a ni le coffre, ni les jambes nécessaires. Réfractaire à toutes formes de discipline, il quitte l’école de la république à l’âge de 14 ans, considérant qu’il n’avait rien à apprendre de plus qu’il ne sache déjà. Premier travail, manœuvre dans le bâtiment, puis il entre à l’usine. Il ressortira toujours vivant trente trois ans plus tard, mais avec plus beaucoup d’illusions sur le genre humain. En parallèle il tente de construire une œuvre littéraire qui aborde tous les genres : poésie, théâtre, nouvelles, récits, chroniques, romans. A ce jour sa bibliographie fait état de plus de cinquante livres publiés chez une vingtaine d’éditeurs différents. Malgré ou à cause de cela, il continu, obstiné qu’il est et restera, à jouer au chasseur de tempêtes. Entendez par là, à travailler (Il ne dit jamais écrire) se posant depuis, la seule, l’unique question, celle de savoir si l’éternité aura la capacité à reconnaître les siens.